France – Paris : Japan Expo 2026

A l’occasion des 25 ans de la Japan Expo, + 900 exposants étaient présents entre le 9 et le 12 juillet 2026, répartis sur une superficie d’environ 154 000 m². En 2025,  + 222.000 visiteurs étaient venus découvrir les différents espaces. En 2026, l’édition comprenait + 670 évènements avec 12 scènes, 4 espaces d’arts martiaux, 9 espaces pour les dédicaces, 2 salles de meet & greet, + 100 concerts & showcase, 150 démonstrations d’arts martiaux, 20 spectacles & 6 spectacles dédiés à la danse, 30 master class et la présence de 120 artisans japonais dans l’espace Wabi sabi.

De nombreux évènements étaient attendus par les visiteurs entre les concerts (Anisong Festa 2026), les annonces des studios de jeux vidéo, des animations, des tournois TCG, des meet & greet avec des artistes, etc. Et parmi eux : la Ankama convention.

Pour entrer dans la convention, 2 entrées étaient possibles pour les visiteurs une fois les halls 9 et 7 (check sécurité et billet) traversés : le hall 6 ou le hall 5a.

En arrivant, des programmations et le plan du salon étaient affichés. Il est important de noter que l’application Japan Expo permet de disposer de la programmation, du plan, de la liste des exposants et de leur localisation à la manière de Google Maps, ce qui est très pratique pour gagner du temps et ne pas se perdre.

Logo de l’application Japan Expo

Pour se repérer, il était important de savoir quelle scène était à proximité car, en cas de panne de réseau, cela permettait de se repérer avec les panneaux à disposition.

Pour ces 25 ans, la Japan Expo a accueilli de nombreux invités, notamment Keisuge Itagaki en invité d’honneur, mangaka auteur de la série Baki, Yoshiki, le leader de X Japan et The Last Rockstars, Kazuhisa Wada, le producteur de Persona, Cyprien en qualité de youtubeurs à succès français fan de la culture japonaise, Brigitte Lecordier, la célèbre comédienne de doublage français, et bien plus encore. Attention : il fallait vérifier en amont leurs jours de présence. La plupart n’était pas présents les 4 jours.

Pour essayer d’avoir une dédicace, il fallait, via l’application, scanner son billet pour la convention puis sélectionner la séance de dédicace voulue. Il y avait 2 formats : par tirage au sort ou sur le principe de premier arrivé premier servi.

Il était possible de se renseigner auprès des différents stands d’informations, qui étaient répartis dans les halls, pour se repérer ou avoir des informations sur les évènements disponibles. Contrairement à d’autres conventions ou festivals comme la Japan Touch ou encore le Lyon Street Food Festival, il n’y avait pas de point d’accueil unique à l’entrée pour récupérer, sous format papier, un plan et une programmation des 4 jours.

Les visiteurs étaient confrontés à un large choix. Ainsi, il était conseillé de faire un 1er tour afin de repérer les stands où il y avait la possibilité de se confronter à des univers virtuels à différents jeux, vidéo comme société, et d’établir en début de journée un planning défini pour faire l’ensemble des activités choisies.

Les possibilités de rencontre des invités étaient annoncées à des créneaux précis sur des espaces de dédicaces (généralement hall 6) ou des scènes (dispatchées à travers les halls). La plupart des évènements, notamment les rencontres avec des auteurs ne pouvaient pas être filmées ou photographiées. Sur ces mêmes scènes, des développeurs de jeux vidéo en profitaient pour dévoiler leur futurs projets ou même effectuaient des showcases du gameplay de leur futurs jeux : par exemple, Silver Palace montrait un showcase en plus de proposer aux visiteurs de jouer à la démonstration sur leur stand.

C’est dans le hall 6 qu’avaient lieu les espaces de dédicace, juste à côté de la scène Kuri, avant les allées créateurs.

Qui dit convention autour de la culture japonaise et pop dit jeux vidéo. Le jeu vidéo est devenu l’une des principales activités culturelles mondiales. En France & en Europe, des millions de joueurs utilisent les jeux vidéo des principaux pays éditeurs, comme le Japon, mais aussi la France.

L’Ankama Convention a eu lieu, pour la première fois à la Japan Expo avec le concert du samedi 19h30 pour 25 €. Ankama est un studio de jeux vidéo français à succès connu pour le jeu Dofus, qui fonctionne avec un principe d’abonnement mensuel pour accéder au jeu.

Lors de l’Ankama Convention, le secteur de l’édition était représenté à travers la présence de certains auteurs pour des séances de dédicaces. Une animation était prévue pour annoncer la sortie à la fin de l’année de Welsh & Shedar.

Lors de l’Ankama Convention, qui se tenait dans le hall 3, de nombreux jeux physiques étaient proposés pour remporter des ‘kamas’ à dépenser dans la boutique Ankama.

Côté jeux vidéo, la Japan Expo était l’occasion, pour les studios, de faire tester des jeux en avant-première et de réaliser des annonces pour son public, comme par exemple Silver Palace (jeu de gacha à venir), Nintendo, Arknight EndField, PUBG Mobile, etc.

Sur ces stands, des activités étaient proposées comme tester les jeux, même ceux qui n’étaient pas encore sortis ou participer à des défis pour remporter des goodies. Pour ces derniers, il y avait souvent la queue. Surtout sur certains stands, comme celui d’Arknight EndField, Nintendo etc, où il pouvait avoir plus de 30 min d’attente.

A côté de l’espace d’Ankama, se situaient les espaces pour jouer et acheter des jeux de société et des jeux de rôles mais il y avait surtout l’exposition des 25 ans de la Japan Expo : malheureusement les photos étaient interdites !

Dans cette exposition, on y retrouvait l’évolution de la Japan Expo depuis ses débuts, des œuvres offertes par les invités à l’occasion de cette édition et les différentes affiches dédiées à l’évènement.

Dans le hall 4 se situait l’espace réservé aux boutiques de TCG (Trading Card Gaming) comme celui du TCG One Piece et bien d’autres encore. Derrière celui-ci, se trouvait des stands de préventions comme celui d’ ‘E-Enfance’ qui proposaient des activités de gaming.

A l’occasion, Bandai avait préparé une carte promo du TCG One Piece. Cependant, suite aux débordements du jeudi qui avaient mené à un arrêt d’activité ce jour-là, la distribution a repris dès le lendemain, et cette fois les visiteurs étaient plus calmes afin d’éviter de nouveaux débordements.

Cette convention a aussi accueilli de nombreux artistes indépendants, permettant aux visiteurs de flâner, de découvrir ceux-ci et d’acheter et/ou commander des créations à travers les différents halls. Les articles disponibles à la vente allaient du dessin aux vêtements, des peluches au crochet et à d’autres goodies comme des porte-clés et des pins.

Les halls 5a et 5b ont accueilli aussi bien des stands de nourriture, des gros (Akata, Vega etc) et petits éditeurs, des exposants et créateurs de hobby, que des arts martiaux asiatiques et des stands autour du Japon traditionnel.

Ces halls permettaient aux visiteurs de se perdre dans leurs passions en regardant, achetant, et en participant à des activités.

Parmi les stands, se trouvaient KingDultes de KingJouet, Animate venant tout droit du Japon, Gunpla etc, permettant aux grands de pouvoir se plonger dans leurs hobbies.

Plusieurs associations de sport étaient aussi présentes et animaient différents espaces pour faire partager aux visiteurs leur passion.

Il y avait aussi des stands professionnels comme celui du Musée Odyssée x Ici Japon qui réunissait un aperçu du futur musée de l’association Odyssée pour lequel ont été récoltés 2,3 millions d’euros lors de la campagne de crowd-funding en 2023 (Site du musée : https://odyssee.gg/).

Les maisons d’édition réputées pouvaient proposer des goodies exclusifs des licences sous condition d’achat.

Dans le hall 6, on retrouvait de nouveau des stands de créateurs et de nourriture mais aussi les stands dit ‘AliExpress’ (terme utilisé pour les stands de dropshipping). C’était une occasion pour les visiteurs de se perdre pour chercher la perle rare.


On pouvait aussi trouver des espaces d’activités comme celui de l’association Squid Games Teams qui proposait des activités inspirées des saisons 1 et 2 de la série à succès de Netflix et celui de la Kpop Demon Hunter Experience.

A côté de ce stand, il y avait celui d’United Glowstick permettant aux visiteurs d’acheter leur glowstick pour les concerts qui avaient lieu à la scène Tsubamé, accessoire privilégié pour assister à des concerts.

Cette zone où se côtoyaient aussi les stands de nourriture et les groupes de musique était particulièrement vivante et bruyante.

La Japan Expo, comme toutes les conventions, est une occasion pour les cosplayeurs d’exposer leurs arts. Il y avait des cosplayeurs professionnels avec leur propre stand ou ceux qui étaient retenus pour animer des stands privilégiés (Silver Palace, Arknight Endfield, etc). Mais on trouvait aussi de nombreux cosplayeurs amateurs qui arpentaient la convention.

Comme souvent dans une convention, un concours de cosplay était organisé. Cette année, pour Japan Expo, avaient lieu, le dimanche, les sélections françaises de l’Extreme Cosplay Gathering, concours de cosplay international qui attire des visiteurs.

Ce fût aussi l’occasion pour les professionnels de rencontrer leur public et d’exposer certaines de leur création.

Concernant les stands de nourriture, cette année ils étaient cashless : ils ne prenaient pas de liquide. Pour payer, on pouvait le faire directement par carte bancaire ou aller acheter et charger une carte cashless à un des points de vente indiqués. A la fin de l’évènement, il était possible de récupérer l’argent restant en suivant la procédure à disposition.

Pour quitter la Japan Expo, pour ceux qui n’étaient pas venus en voiture, il fallait prendre les cars partant pour les gares ou bien le RER B. Pour le RER B, mieux valait partir avant 16h car sinon, celui-ci était très chargé. A partir de 17h, il pouvait y avoir la queue jusqu’en dehors de la station. Il fallait donc prendre ses précautions quant aux horaires de départ.

Tarifs des tickets 2026 : https://paris.japan-expo.com/fr/private/f17e1065-8bb2-45c2-8da2-9430459dd332/tarifs-des-tickets
Attention : Certaines animations, comme les gros concerts (AniSong, Ankama Convention concerts), n’étaient pas inclus dans le billet : voir dans leur espace billeterie les tarifs des tickets : réservez vos billets en avance.
Billeterie : https://ticket.japan-expo.com/fr/evenements/japan-expo-paris-2026/categories/tous-les-tickets
Selon le billet choisi, les visiteurs ne pouvaient pas rentrer au même horaire dans la convention : le fast pass vous faisait rentrer à 9h au lieu de 9h45 mais cela ne voulait pas dire que vous bénéficiiez de coupe file pour le reste de la convention.

Comme pour toutes les grosses conventions, il était recommandé de venir bien avant l’ouverture si vous souhaitiez entrer parmi les premiers ou bien de venir après 10h afin d’éviter la cohue, surtout le WE.
Pour le Jeudi et Vendredi, il est connu que la convention accueille un peu moins de monde que le Samedi, jour phare.

Au Parc des Expositions de Villepinte

De 9h45 à 18h30

France – Lyon : Japan Touch Haru 2026

La Japan Touch est un salon ayant lieu 2 fois par an, traitant de l’Asie et de ses spécificités. Il est l’un des salons les plus connus traitant de l’Asie dans la région Auvergne-Rhône Alpes. Ce salon a lieu le samedi 25 & le dimanche 26 avril, à Eurexpo. Il regroupe généralement 2 à 3 salons différents traitant d’Asie. L’édition de Printemps de la Japan Touch regroupe la Japan Touch Haru & Geek Touch.

La Japan Touch permet aux personnes férues d’Asie, de manga, de cuisine asiatique de se retrouver et de pouvoir découvrir la culture asiatique grâce aux différents stands et ateliers auxquels tout le monde peut participer.
Lors de nos précédents reportages, on pouvait constater que dès 9h40 de nombreuses personnes faisaient la queue pour faire vérifier les affaires personnelles par mesure de sécurité avant l’heure d’ouverture à 10h, les passionnés ont toujours répondu présents à cette édition.

Une fois rentrée, vous pouvez soit acheter son billet d’entrée, si cela n’avait pas déjà été fait, ou faire la queue directement pour entrer dans le salon. Il est recommandé d’aller voir à l’accueil afin d’obtenir les renseignements comme l’emplacement de certains stands ou ateliers, on y trouve aussi des plans du salon et des programmes avec les ateliers. Ce salon a une superficie de 25.000 m² où il est prévu + 50 animations et des invités et 300 exposants.

Au niveau du programme, la planification permettait aux visiteurs de gérer le temps de présence en fonction des différentes animations proposées, des jeux…. & de la restauration sur place.

Les Lyonnais ont pu observer avec une certaine curiosité des cosplays ici et là en particulier dans le tram T5. À l’entrée du Festival, les cosplayeurs et les cosplayeuses étaient assez nombreux à échanger avant d’entrer dans les allées vers les différents stands.

Chaque édition est très attendue par tous les passionnés de l’univers des mangas …. Chaque visiteur a budgétisé une certaine somme pour ses achats souvent impulsifs. Le salon de la Japan Touch offre un moment de communion entre tous les passionnés avec la possibilité de satisfaire une partie de leur attente.

Le Book Corner a réuni à cette édition, une quinzaine d’auteurs et de maisons d’éditions indépendantes qui permettra aux fans de livres de SF, fantasy et manga de trouver leur bonheur. Vous pourrez aussi retrouver certains des auteurs présents en zone de dédicace.

Au niveau des dédicaces, il était demandé de retirer les tickets dédicaces sur la place des Lumières dès 8h, puis la personne devait respecter l’horaire pour se présenter sur l’espace réservé aux dédicaces en prenant la file correspondant à ses tickets. Chaque ticket était valable pour deux personnes

A chaque édition, le visiteur est confronté à un large choix. Alors, il est conseillé de faire un 1er tour afin de repérer les stands où il y a la possibilité de se confronter dans des univers virtuels à différents jeux, il y a les jeux, comme les arcades, une certaine époque … les jeux de cartes & les jeux de construction avec les Legos.

 Ce festival permet aux plus passionnés ont joué gratuitement sur la durée du salon à un ou plusieurs jeux pour assouvir leur besoin de découvrir et de se confronter à des adversaires physiques et virtuels. Chaque édition apporte quelques nouveautés appréciées des joueurs.

Les jeux traditionnels revisités ont connu un véritable succès auprès des festivaliers. Les visiteurs ont apprécié ce type de jeu où l’on joue avec un véritable adversaire physique. 

Les Legos suscitent toujours un engouement du public de tous les âges. Il y avait à disposition plusieurs bacs avec des éléments de constructions pour répondre aux attentes en fonction des projets à réaliser.

L’univers des playmobiles, des briques de construction de la marque Lego ont marqué une certaine époque, cependant, il existe toujours des passionnés de la nouvelle génération.

Les expositions régulières suscitent toujours l’admiration du public devant l’ingéniosité de certaines personnes devant les difficultés à réaliser certaines formes.

La présence d’Associations, de clubs …. contribue à répondre aux attentes du public dans le domaine de la confection d’une maquette ….

Les animations sur la base d’un karaoké sont très demandées par les festivaliers. On a pu observer des groupes venir s’exercer en public avec une certaine aisance

Le Combat des Cartonnades est devenu l’une des attractions phares où le public vient nombreux à tous les combats pour assister à la finale le dimanche à 17h. Chaque participant élabore son armure en carton qui va porter au combat. Cette bataille électrise le public, mais aussi certains animateurs et le créateur qui prennent les armes …. Dès le samedi matin, il était recherché des Bénévoles pour aider à la confection des armures, …

Quelques associations de divers sports ludiques étaient présentes et elles faisaient des démonstrations pour attirer le public à leur pratique. Parmi ces sports se trouvent le combat de sabre Jedi, inspiré des films Star Wars, ainsi que l’escrime.

L’Association Antykhimera a proposé aux visiteurs de participer à des jeux d’escrime ludique en incarnant des personnages imaginaires. Les participants se sont pris au jeu, ce qui a permis de proposer un spectacle apprécié du public.

Sur la scène, la programmation était établie dès le samedi matin avec à 10h30 la chanteuse Airly Momoco, à 12h, un concert de la harpiste Flora, ….

Parmi les cosplays, de nombreuses licences ont été représentées, en dehors des cosplayeurs professionnels, il y avait beaucoup de cosplays d’amateurs tournés autant autour des personnages d’anime que de jeux vidéo et de comics. Après quelques discussions avec certaines des personnes en cosplay amateur, certains ont mis six mois à faire, seul ou à plusieurs, leur cosplay en entier ou seulement certaines parties de leur cosplay. Cela montre le dévouement des passionnés !

Au niveau de la restauration, les stands sont alignés autour de l’espace aménagé avec des tables et des bancs. Chacun a pu découvrir en fonction de son envie du moment quelques spécialités asiatiques. Cependant, il a fallu composer avec une attente en faisant la queue. Et une fois passé le coin des ateliers, de nombreux stands de restaurants asiatiques attendaient leur public.

Japan Touch Lyon

Eurexpo Boulevard de l’Europe, 69680 Chassieu Tél: 04.72.22.33.44

Horaires: samedi 25 avril : 10h – 19h & dimanche 26 avril : 10h – 18h

Tarifs: samedi adulte 16 €, enfant (- 10 ans) gratuit, dimanche adulte 13 €, enfant gratuit Pass we 20 € Parking 9 €

Nota: Si les visiteurs veulent rencontrer les célébrités en avant-première, ils devront payer un peu plus cher.

France : Interview exclusive de Noémie Coplo, entrepreneuse et CEO de Nao Studio Publishing

Nao Studio Publishing est l’une des premières entreprises françaises à publier du manhwa de la catégorie des « BL » aussi appelé « Boy’s Love » ou encore « Yaoi ». Cette entreprise spécialisée dans les œuvres graphiques romance LGBTQIA+ a été fondée par Noémie Coplo qui s’est lancée seule dans cette aventure !

La question du jour est : Comment en est-elle arrivée là ?

Photo du 18 Mai 2025 du stand de Nao Studio Publishing à la Ycon Summer Party

Avec un master spécialisé dans la gestion du patrimoine et muséologie, Noémie a commencé sa carrière en tant que régisseuse d’œuvre d’art. Elle se réoriente en cheffe de projet multimédia spécialisé en développement web dès 2018 mais elle veut faire plus que cela !

Suite à la création de l’association la mafia du Yaoi en 2020 avec Marjolaine et Charlotte, Noémie s’est découvert une passion pour la thématique du boys love, elle voit une opportunité dans le manhwa coréen et décide de se lancer dans cette aventure entrepreneuriale. Le but de l’association la mafia du Yaoi était de créer une communauté bienveillante sans jugement de valeur et dans laquelle on puisse débattre même avec des avis divergents. Avec Nao Studio Publishing, Noémie veut faire rayonner ces valeurs.

Pour lancer son entreprise, Noémie s’est formée au métier d’entrepreneur. Voici des voies possibles : 

  • Suivre des formations proposées par la Chambre de commerce et de l’industrie,
  • Suivre les ateliers création d’entreprises de France Travail (s’ils existent toujours)
  • Intégrer un incubateur
  • Se renseigner auprès de l’Association Initiative France ou France Active
  • Se faire suivre, si tu es une femme par les associations comme les Premières et Femme Sans Frontière
  • Essayer de trouver une source de financement auprès des banques, de la BPI via un prêt d’honneur ou encore de l’ADIE

Elle estime que la chose la plus importante est de savoir bien s’entourer, de bien choisir sa banque et son comptable et autant auprès de proches que de professionnels. Noémie considère aussi le fait de savoir rebondir après avoir rencontré des obstacles, de savoir prendre du recul et de savoir s’organiser et bien se connaître comme très important pour un entrepreneur.

Ainsi, elle a appris de ses expériences passées et a choisi de les utiliser dans la création et gestion de sa propre entreprise : une maison d’édition Nao Studio Publishing. Nao studio est également un prestataire de service digital pour aider les entrepreneurs et auteurs dans leur visibilité web. Nao a sû combiner ses expériences pro et études afin de pouvoir créer le métier dans lequel elle peut être une femme accomplie et comblée. De plus, avec Nao Studio “digitale”, elle travaille en mode collaboratif avec une équipe de freelances indépendants, afin d’accompagner les pros dans leur visibilité web. Afin de pouvoir financer la fabrication et les droits d’auteurs, elle fonctionne par le biais de précommandes afin de pouvoir également proposer des goodies exclusifs. Vous pouvez retrouver ses ouvrages chez les libraires partenaires, Fnac, Amazon et évidemment sur son site web https://www.nao-studio-publishing.com. Bientôt un site dédié aux revendeurs verra le jour.

Concernant la ligne édito , Nao Studio Publishing choisit des licences au scénario bien ficelé. Le but étant de faire ressentir des émotions au lecteurs qu’elle soit positive ou négative. Cette entreprise met un point d’honneur à l’écoute et la communication avec la communauté, le respect et la bienveillance auprès d’autrui et de proposer des produits qualitatifs.

A l’heure actuelle, son catalogue comprend 4 licences manhwa et 3 licences de romans. Pour les licences manhwa, Nao Studio Publishing travaille, principalement, en direct avec les ayants droits coréens afin de favoriser la communication directe.

Ses plus grandes fiertés sont : 

  • Le fait de travailler avec des artistes adorables sur des œuvres populaires et en devenir. 
  • Faire découvrir la licence Defence Mechanism, première série de l’auteur(e) ZED (4 tomes sont prévus pour cette série pour la version papier française)
  • Être lauréate du concours des 101 femmes entrepreneures, cela lui a permis d’ouvrir un réseau et développer une notoriété vis-à-vis des professionnels.
  • Être soutenue par la communauté française qui est patiente et compréhensive avec pleins de petits messages bienveillants et un soutien permanent.

Noémie pense que l’avenir du marché français du BL coréen demandera aux éditeurs d’être plus polyvalent pour se différencier, avec de plus en plus d’acteurs sur le marché. Elle pense que le travail collaboratif permettra de se différencier. Sur ce secteur de niche, Nao Studio Publishing se destine à garder un côté humain, à l’écoute de sa communauté, ce qui lui permettrait d’accomplir ses ambitions pour l’avenir.

Concernant ses ambitions futures, faire grossir son entreprise lui permettrait d’en accomplir plusieurs, notamment et avoir un impact au niveau sociétal avec une contribution à la lutte contre les discriminations contre les femmes et les personnes LGBTQIA+.

Il ne reste plus qu’à voir ce que l’avenir lui réserve !

France – Lyon : Lyon Street Food Festival 2025

L’idée du Lyon Street Food Festival organisé par Nomad Kitchens est de réunir les acteurs de la cuisine dans un univers ouvert à travers plusieurs voyages gustatifs. Cette édition présente au public environ 120 chefs sur une programmation réalisée du 25 au 29 Juin.

Cette édition a mis à l’avant le Brésil et l’Irlande. A cette édition, la chaleur et le beau temps étaient au rendez-vous. Cependant, cette chaleur a effrayé certains festivaliers mais ils étaient tout de même plus de 45 000 à braver la canicule et à profiter du festival : ils étaient ravis par celui-ci ! Pour les courageux, des fontaines à eau étaient à disposition.

Cette année, le Lyon Street Food festival a lieu aux Grandes Locos à la Mulatière, à coté de Gare d’Oulins.

Dans cet espace, le festival s’étend entre 2 halls et un extérieur. Le premier hall accueille les visiteurs, leur permet, pour ceux qui ne l’ont pas fait en ligne de chercher et de charger (ou recharger) une carte cashless utilisée, seul moyen de paiement sur le festival.

Le prix de l’entrée comprend l’accès gratuit aux concerts, aux spectacles et aux ateliers dans la limite des places disponibles.

Au cours de la période du festival, il est programmé la tenue de plus de 450 ateliers culinaires et culturels. Une piste à découvrir pour faire naître des vocations dans la restauration.

Attention : les inscriptions pour les ateliers de 30 à 45 min ne comportent environ que 10 à 25 places. La queue pour l’inscription se faisait dès le début du festival ! C’est pour cela que les festivaliers motivés n’hésitent pas à attendre pendant plus de 1h avant l’ouverture des inscriptions à l’espace dédié à l’entrée du festival pour se garantir une place.

Les ateliers ont été animé soit par les restaurateurs présents au festival, soit par des associations ou des professionnels dans le domaine de l’apprentissage culinaire.

Chaque espace avait son atelier, que ce soit l’espace gastronomique, celui pour l’Irlande ou le Brésil.

Comme à chaque édition, les chefs sont rarement là pour l’entièreté du festival et préfèrent être présents le mercredi, jeudi et vendredi ou le samedi et le dimanche. Cela a permis aux festivaliers qui venaient plusieurs jours de profiter de la diversité proposée par le festival que ce soit pour la musique, les ateliers ou pour les cuisines.

Pour le premier hall, après l’espace cashless, c’est le Sugar Circus, l’espace sucrée du festival, qui a accueilli les festivaliers avec une diversité de desserts et de bouchées gourmandes.

Une fois sortie du premier hall et de ses tentations, c’était l’espace concert en extérieur qui ouvrait ses portes.

La musique accompagnant les faits et gestes des visiteurs, c’est en suite à la partie Vintage mais aussi BBQ, cuisine asiatique, Street Food Stories et fromagère qui ont accueilli les festivaliers.

Côté BBQ, les festivaliers étaient très heureux de découvrir le meilleur kebabier de France et la collaboration entre Joannes Richard, champion du monde de burger, & Sébastien Chabal.

La partie Asie, qui étaient au fond, après l’espace BBQ, a aussi régalé ses convives !

Les interviews du Street Food Stories ont été très instructives encore cette année. Plus orientées sur la découverte des métiers de la restauration, des collaborations et des expériences des chefs, les festivaliers étaient attentifs aux dires des chefs.

Interview de Jaonnes Richard et Sébastien Chabal

Pour ceux présents lors de l’interview des responsables de l’hôtel restaurant 3 étoiles Clos des Sens, les bras droits ont réalisés des bouchées à partir d’omble chevalier qu’ils ont servis aux oreilles attentives pendant l’interview et l’un de leur sommelier a lui aussi proposé un jus à base d’extrait de pomme et de fenouil.

Chefs du Clos des Sens (3 étoiles)
Dégustation lors de l’interview des responsables du Clos des Sens
Cheffe Justine Piluso

Ensuite, il fallait rentrer dans le 2ème et dernier hall pour la partie Festin Français, Irlande, Brésil, Côte du Rhône et cuisine du monde. Des chefs comme Pierre Sang, Massimiliano Monaco, Justine Piluso et pleins d’autres étaient présents pour rencontrer le public.

Ecrasé de pomme de terre avec sauce gochujan et sauce okonomiyaki

Beignets de moules

Que ce soit la nourriture, la musique ou encore la culture, les festivaliers avaient de quoi être heureux d’être présents à ce festival !

Lieu : Les Grandes Locos : 10 Rue Gabriel Péri, 69350 La Mulatière

Dates : du 25 au 29 juin 2025

Tarifs: adulte 10 €, enfant (de 8 à 14 ans) 5 €, enfant (- 8 ans) gratuit, Pass 5 jours: 25 €

France : Lyon – Y/CON Summer Party 2025

La Y/CON est LE salon français sur la culture et littérature LGBTQIA+. Habituellement sur Paris, les organisateurs Mev Event et Event Yaoi déposent leurs valises à Lyon le temps d’un week-end.

Créé en 2011 et originaire de Lyon, le salon s’est exporté en 2016 à Paris pour devenir le salon de référence pour les fans d’homo-fictions. Que ce soit les BL, les GL, les MM ou FF, ou bien encore les productions queer et autres, ce salon offre l’occasion à ses visiteurs de découvrir et de profiter de ces cultures sans jugement.

Après sa dernière édition (la 10ème édition) le 9 et 10 novembre 2024 à Montreuil, les organisateurs de ce salon des homo-fictions avaient révélé leur prochaine date : le 17 et 18 mai 2025 à Lyon.

Il y avaient des exposants professionnels. Parmi eux, il y avait les éditions Bookmark, qui avait ouvert la possibilité de pré-commander sur leur site officiel des livres pour ensuite récupérer leur commande au salon, les éditions Nao Studio Publishing et Lapin, Bakarasu, Kukupon avec ses pins, Taifu Comics, Juno Publishing et bien d’autres. C’était l’occasion pour les amoureux des littératures niches de se retrouver à un salon pour chiner la perle rare !

Cela a fait plaisir aux visiteurs de pouvoir rencontrer IRL les maisons d’édition française qu’ils connaissaient ou non l’existence.

Concernant les exposants indépendants, ils étaient nombreux. L’artiste et écrivaine Ad Astra, les autrices Lisa NK et MA. L. Gautier, l’illustrateur.trice Kiito (KIITO ILLUST) et les artistes Sunshunes, Bitzi Bee et Lizziepeasy ont été présents ainsi que bien d’autres. Plus de 40 exposants indépendants ont été présents et parmi eux se retrouve Rutile, l’autrice du webtoon GL « Vertu de Saint-Cyr ». Parmi eux se mêlait auteurs, illustrateurs, artisans et créateurs de goodies.

On retrouvait souvent des stands d’auteurs et d’autrices indépendants sur le salon. Cela a permis aux visiteurs de découvrir de nombreux ouvrages avec des thèmes liés au salon mais aussi de discuter avec les exposants pour mieux comprendre leur parcours de vie et leurs œuvres.

C’était une occasion unique de pouvoir discuter avec ces auteurs et de pouvoir nouer des liens avec eux.

Pour les animations, vous retrouvez des quizzs de connaissance, un « Qui est-ce ? » mais aussi un Time’s Up sur les couples BL et GL mais aussi sur les ‘popotins’ de personnages d’anime et de manga. Un jeu de Twister géant, un code name yaoi et yuri, un loup garou revisité version incubes et succubes qui promet bien des surprises. Event Yaoi a aussi organisé un jeu d’enquête sur le salon : une chasse aux questions qui seront un peu partout dans le salon. Avez-vous été capable d’y répondre ?

En plus de cela, des planches de dessins étaient exposées et permettaient aux visiteurs de les apprécier à leur rythme. C’étaient une exposition de Lullaby of the Dawn à l’occasion des 1,7 millions de ventes fêtés par Taifu Comics.

Quelques personnes en cosplay étaient présentes et ont ravi autant les autres visiteurs que les exposants.

Ce salon, bien que de taille limitée pour cette édition lyonnaise, a ravi le public français et plus particulièrement lyonnais par sa convivialité et sa proposition unique en France. En espérant qu’elle se réitère pour une autre édition à Lyon dans les années à venir.

Leur prochaine édition a été annoncé pour le week-end du 15 et 16 novembre 2025 sur Paris. Que proposeront-ils de plus ?

Informations pratiques :

Le salon est interdit au moins de 14 ans. Cependant, les mineurs de 14 à 17 ans peuvent venir à la condition de respecter les consignes disponible sur leur site, le papier d’autorisation parentale pour cette édition n’a pas encore été diffusé : Autorisation parentale – Y/CON

Voici les tarifs jusqu’au 16 mai :
13€ pour le Samedi uniquement,
12€ pour le Dimanche uniquement,
23€ pour le week-end.

Les tarifs appliqués sur place sont :

15€ pour le Samedi uniquement,
14€ pour le Dimanche uniquement,

Il n’y aura pas la possibilité d’acheter de billet pour l’ensemble du week-end sur place.

La billetterie sera ouverte de 11h à 17h.

Les billets sont nominatifs.

Il n’y aura pas de distributeurs de monnaie sur place, il fallait prévoir en conséquence.

Une consigne était mise à disposition, les prix sont les suivants :

2€ le sac ou manteau,
5€ les grands bagages, valises et autres sac à roulettes.

Bonne nouvelle : les visiteurs pourront déposer et récupérer leurs affaires autant de fois qu’ils le souhaitent dans la journée.

Vous pourrez retrouver la billetterie en ligne sur leur site officiel : https://y-con-france.com/summer-party/billetterie-sp/

Le salon aura lieu au Double Mixte de Lyon, au 19 Avenue Gaston Berger à Villeurbanne.

Il sera possible d’y accéder avec les tram T1 et T4 à l’arrêt La Doua – Gaston Berger

Le salon sera ouvert le 17 et le 18 mai 2025 de 9h à 18h.

Publié le 10/04/2025